| Israël : Tel Aviv, Jérusalem, la Mer Morte et Eilat |
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![]() Mur des Lamentations ŕ Jérusalem Tel Aviv, dynamique et moderne, rêve d’être comparée à New York ! Les installations du nouvel aéroport de Tel Aviv, «David Ben Gourion» (du nom du plus populaire et premier président d’Israël lors de son Indépendance le 14 mai 1948) ont été inaugurées il y a seulement quelques mois... Alice, notre guide, et le chauffeur nous souhaitent la bienvenue « Shalom » ! … Le mot-clé qu’il faudra répéter en toutes circonstances… Déjà, à l’arrivée, on peut apprécier la modernité de la ville et de ses infrastructures. Une jeune ville (moins de 100 ans) en évolution constante où les immeubles poussent comme des champignons en même temps que les lieux de réjouissance. Ces deux dernières années, on recense 50 restaurants supplémentaires le long du nouveau port et au nord de la ville. Des quartiers entiers revivent sous l’impulsion des promoteurs, des artistes… Ainsi en est-il de Neve Tzedek devenu en peu de temps le quartier branché : le « Soho » de Tel Aviv, se plaît-on à dire ici en comparaison avec New York. N’appelle-t-on pas Tel Aviv « T.A » en référence au « N.Y » de New York ou à « L.A. »… Neve Tzedek est le site de la première implantation juive hors des murs de Jaffa qui a été entièrement restauré pour faire la place aux boutiques à la mode et échoppes de créateurs en tous genres. Tout près, le Camel Market est un véritable souk coloré qui vous fait passer - en quelques pas - de l’occident le plus moderne à un orient aux effluves épicées. Tel Aviv, «la colline du printemps» en hébreu capitalise 9 mois de soleil par an ! Fondée sur des dunes de sable en 1909 par les pionniers venus d’Europe de l’Est, c’est la capitale culturelle, économique et industrielle du pays comprenant plus d’un million d’habitants. Elle incarne le côté moderne de l’Etat Hébreu. Les Israéliens disent : « On va à Jérusalem pour prier, à Haïfa pour travailler et à Tel Aviv pour prendre du bon temps… » Située en plein centre d’Israël, Tel Aviv offre une promenade de front de mer à la longue plage de sable blanc, frange côtière de plus de 5 km, bordée d’immeubles cossus, de restaurants, d’hôtels de luxe… De nombreux architectes de renommée internationale y ont laissé leur empreinte dont ceux de la fameuse école «Bauhaus» (cubisme allemand de l’entre-deux guerre) dont s’inspira Le Corbusier. La Tour Azrieli, avec son 49ème étage panoramique, est le centre d’observation le plus élevé du Moyen-Orient. Véritable musée à ciel ouvert, l’ensemble architectural a été inscrit récemment au Patrimoine Mondial de l’Humanité par l’Unesco. Côté culturel, Tel Aviv est le siège de l’Orchestre Philarmonique d’Israël à la réputation internationale et qui donne de nombreux concerts dans les théâtres et auditoriums de la ville. C’est aussi le lieu de nombreux musées dont les plus fameux sont Beth Hatefutsoth, le Musée de la Diaspora Juive, le Tel Aviv Museum of Art et le Eretz Israel Museum incluant les fouilles archéologiques d’une ancienne cité Philistine.![]() Ruelle de Jaffa Jérusalem, au coeur de la foi ![]() Dôme du Rocher Conquise par le Roi David en 997 avant J.C. elle reçut l’Arche d’Alliance tandis que Salomon (fils et successeur de David) faisait élever le Temple en 950... Toute l’histoire de Jérusalem est remarquablement reconstituée au Musée d’Histoire de la Citadelle (2ème siècle avant J.C.) ou «Tour de David». Un film d’animation y recrée l’atmosphère de l’époque, élevant le Temple tel qu’il devait être suivant les données archéologiques. Cette visite s’impose particulièrement pour comprendre toute la complexité, au fil des siècles, de tous les pouvoirs qui se sont succédé dans la Ville Sainte. Sertie dans ses remparts, la vieille ville est divisée en quatre zones représentant les différentes communautés : les quartiers arménien, chrétien, musulman et juif. Chaque quartier regorge de références religieuses et sacrées dont l’église du Saint Sépulcre (abritant le tombeau du Christ) pour les Catholiques que l’on atteint après avoir parcouru la « Via Dolorosa », chemin de croix qu’aurait emprunté le Christ ; ou encore le Mur des Lamentations pour les Juifs, appelé aussi «Mur Occidental», ou « Kotel » en hébreu, lieu le plus saint du Judaïsme, qui est en fait le seul vestige du Temple d’Hérode le Grand en 20 avant J.C. La visite de la vieille Jérusalem se fait entièrement à pied au hasard des rues pavées, des souks colorés où cohabite tout un «merchandising» des différentes religions, et des bâtiments chargés d’Histoire. ![]() L'arc de l'ancienne synagogue d'Hurva ![]() L'Église Russe du Mont des Oliviers Autre point fort de Jérusalem, «Yad Vashem» s'élève sur le Mont Herzl "La colline du souvenir". Yad Vashem signifie «un monument et un nom» en Hébreu. L'Institut Commémoratif des Martyrs et des Héros de l’Holocauste, créé en 1953, pour «se souvenir du passé en forgeant l’avenir» a été entièrement repensé l’an dernier et a vu sa superficie multipliée par quatre. Il s'étend désormais sur 80 hectares. Au-delà du Complexe Muséographique, c’est aussi un Centre International de Recherche sur la Shoah comprenant une école et les archives les plus importantes au monde abritant plus de 56 millions de pages de documents et 160.000 photos ainsi que des milliers de cassettes vidéo et de films, 87.000 ouvrages et des centaines de journaux et revues. ![]() Yad Vashem : le wagon de la déportation Après la visite d’Yad Vashem, tout près de là, on fera une halte à Ein Kerem («la source des vignes» en hébreu»), village de Jean le Baptiste suivant les écrits bibliques. Encaissé au fond de la vallée, Ein Kerem, paisible et verdoyant comporte plusieurs églises dont celle où Elisabeth se serait cachée pour échapper au «Massacre des Innocents» perpétré par Hérode. Dans la cour de l’église de la Visitation, les panneaux couverts de carreaux représentent le «Cantique de Marie» en 40 langues.Si vous n’avez pas le temps de visiter tout Israël, un détour s’impose au « Mini Israël », un parc miniature très intéressant à quelques kilomètres de Jérusalem. Ce parc thématique éducatif a la forme de l’Etoile de David « Magen David » (il s’inspire d’un homologue Hollandais) dont chaque triangle représente une zone géographique distincte du pays en 350 maquettes, 30.000 personnages, 200 scènes de la vie quotidienne, 2.000 arbres miniature… Le tout à une échelle 1/25ème. Le tour de Mini Israël présente la diversité historique, culturelle et religieuse du pays, son architecture, ses lieux saints et ses sites archéologiques. Le centre des visiteurs dispose d’un restaurant, une boutique, une tente pour réceptions, un café et des kiosques, une pépinière d’arbres bonsaïs, une salle de conférence ou encore des guides audio en plusieurs langues. Internet : http://www.minisrael.co.il La Mer Morte, le point le plus bas du globe à – 416 mètres ! ![]() ![]() La Mer Morte, paradis du photographe... Ici, toutes les conditions sont réunies pour une exceptionnelle remise en forme : thalasso, application de boues minérales, cures thérapeuthiques (maladies de la peau, dermatoses, psoriasis, rhumatismes)... Même le soleil (qui brille 330 jours par an) réduit les effets nocifs des UV pour vous procurer un bronzage de rêve ! La pureté de l’air, riche en oxygène et en brome (10% d’oxygène de plus que sur les rives de la Méditerranée) contribue à apaiser le stress et faciliter la relaxation. Déjà Cléopâtre avait connaissance des lieux et utilisait des produits cosmétiques fabriqués ici. Mais ce site magique est en danger : il faut absolument pallier l’évaporation de la Mer Morte sous peine de la voir complètement asséchée d’ici quelques décennies ! En collaboration avec le voisin d’en face, la Jordanie, Israël étudie le principe d’un canal qui relierait le fleuve Jourdain à la Mer Rouge en "hydratant" au passage la mer de sel…Qumram ou la découverte des Manuscrits de la Mer Morte A Qumram, les austères Esséniens ont laissé les célèbres «Manuscrits de la Mer Morte». Jusqu’en 1946, on connaissait leur existence par les écrits de Pline l’Ancien ou encore ceux de Flavius Josèphe. C’est en 1947 qu’un jeune Bédouin, gardien de chèvres tomba sur les fameux rouleaux de textes (une quarantaine en tout) enfermés dans des jarres. Depuis, les précieux manuscrits (600 au total) sont exposés, et toujours étudiés, au musée d’Israël à Jérusalem. D’une valeur inestimable, ces écrits ont 1000 ans de plus que les plus anciens textes hébraïques connus jusqu’alors. Rédigés en araméen et en hébreu, ils entérinent les récits de Flavius : les Esséniens vivaient là en communauté agricole à partir du 2ème siècle avant J.C. prônant une vie monacale simple et pieuse dans des abris précaires (les nombreuses grottes du coin). Selon certaines spéculations, on reconnaîtrait en leur Maître Jean Baptiste ou encore le Christ lui-même... Après la chute de Jérusalem en 70 Après J.C., ils se seraient convertis au christianisme. Massada est inscrite au Patrimoine Mondial de l’Humanité Massada (de l’hébreu metzuda «forteresse») dresse son éperon rocheux à 440 mètres au-dessus de la Mer Morte sur la pente Est du désert de Judée. formidable «nid d’aigle» bâti par Hérode le Grand, la forteresse est inscrite au Patrimoine Mondial de l’Humanité (Unesco) depuis décembre 2001. Hérode y construisit, entre 37 et 4 Avant J.C. de fabuleux palais ainsi que d’incroyables fortifications et un système d’irrigation très élaboré. Flavius écrivit : «Hérode avait fait tailler tant de citernes dans le roc pour conserver l’eau de pluie, que des sources n’auraient pu en fournir davantage». Ces citernes pouvaient recueillir 40.000 m3 d’eau. Hérode pensait se protéger à la fois de son peuple prêt à la révolte et de la fameuse Cléopâtre qui poussait Antoine à le faire renverser ! Massada abrita la révolte des Zélotes juifs insurgés contre Rome dès 73 de notre ère après la destruction du Temple de Jérusalem. Ils y édifièrent la synagogue dans un bâtiment à l’origine public. Plutôt que d’être réduits à l’esclavage par les Romains, les Zélotes , après avoir résisté trois ans, choisirent de se suicider collectivement : ils étaient environ un millier, hommes, femmes et enfants. C’est un des plus importants symboles de l’héroïsme du peuple juif. Après cet épisode tragique la forteresse fut occupée par les Romains puis abandonnée, ensuite aux 5/6èmes siècles, des moines chrétiens s’y installèrent pour environ un siècle avant de la laisser retomber dans l’oubli à nouveau jusqu’au 19ème siècle. Le site archéologique, très bien aménagé, offre une parfaite lisibilité des différentes époques de sa splendeur. Depuis son identification en 1842 par les explorateurs Smith et Robinson, de nombreuses recherches et études ont été entreprises. On y monte soit par le téléphérique, soit (pour les courageux) par le «Sentier du Serpent» à flanc de montagne.Ein Gedi, parmi les oasis les plus belles de la planète En hébreu, Ein Gedi signifie «Source du chevreau» sûrement à cause des gazelles ou autres antilopes qui y sont déjà référencées dans La Bible. C’est une véritable Réserve Naturelle de 450 hectares aménagée par les habitants du kibboutz créé en 1956. La région était déjà occupée 3.000 ans avant notre ère et on dit que David, voulant échapper aux hommes du Roi Saül, trouva refuge à Ein Gedi, oasis naturelle et luxuriante. L’eau y tombe en cascades (La chute Shulamit atteint 185 mètres de haut) et plusieurs itinéraires pédestres convergent vers de fraîches vasques d’eaux limpides enchâssées dans des canyons profonds. Ce Parc Naturel est le domaine d’une flore et d’une faune riches et variées : léopard, hyène, renard rouge, loup, chauve-souris ainsi qu’une multitude de serpents, batraciens et d’oiseaux dont de superbes rapaces... Après une balade à travers cet univers paradisiaque, la découverte du kibboutz «Ein Gedi» et de son extraordinaire Jardin Botanique le sera tout autant : dès leur arrivée, les pionniers d’Israël ont bien compris que les arbres et les fleurs symboliseraient d’une part leur victoire sur le désert, la solitude, la chaleur et le sel et de l’autre l’immense faculté qu’ils ont eue à adapter un environnement hostile en créant un paradis dans le désert. Le Jardin Botanique, inscrit dans l’association mondiale des Jardins Botaniques, est le seul au monde à se trouver au milieu d’un village. Il s’est enrichi au fil des années pour compter aujourd’hui plus de 1000 espèces de cactées, des palmiers dattiers de toutes sortes, une qualité impressionnante de plantes désertiques du monde entier, des plantes de la forêt tropicale, des arbres endémiques ou encore des plantes citées dans la Bible comme la myrrhe et l’encens. Il est hallucinant de voir qu’un baobab, un ficus ou un flamboyant d’une vingtaine d’années sont, ici, aussi grands qu’un arbre séculaire dans d’autres régions !A Ein Gedi, nous avons rencontré Zabou qui nous a accompagnés dans la visite : l’hôtel, dit-il, comprend aujourd’hui 170 chambres et les touristes viennent du monde entier. Nous sommes 600 habitants dont 325 enfants qui étudient au kibboutz où il y a une crèche, une école primaire et même un lycée. Nous avons de nombreuses demandes d’implantation que nous ne pouvons pas satisfaire. En effet, à seulement une heure de voiture de Jérusalem et deux heures de Tel Aviv, nous vivons en harmonie dans ce paradis que nous avons nous-mêmes créé. ![]() Zabou Le désert du Néguev commence où finit la Mer Morte… La Route 90 suit la Mer Morte puis traverse le désert du Néguev pour arriver à Eilat, petite enclave israélienne – et station balnéaire réputée – située sur la Mer Rouge au fond du Golfe d’Aqaba. Avant d’arriver à cette prochaine étape, la traversée du désert permet d’apprécier toute la beauté des canyons de la Route des Epices. Arrêt au « Maktesh Ramon » (Cratère Ramon), un gigantesque trou de 300 mètres de profondeur, 7 km de large et 35 km de long. Un phénomène géologique unique, bien expliqué au « Visitor Center ». A Wadi Hawarin, nous allons faire l’expérience de l’escalade dans ce lieu minéral. Notre instructeur, Avi, explique les rudiments de la descente en rappel et s’affaire aux préparatifs de l’expédition… Eric se sacrifie : c’est lui qui descendra pour que nous puissions faire les photos… Après la séquence « émotion », nous voici à nouveau dans le désert à la rencontre des Bédouins. Au campement « Be’erot », nous aurons la surprise de croiser des vététistes… Canadiens ! En effet, Joseph qui est venu spécialement de Montréal pour assister aux noces de son cousin Tom avec Sheley (Sud Africaine qui a émigré en Israël), pédale avec les futurs mariés et s’éclate vraiment dans le désert. « Quelle sensation de liberté, dit-il, et aussi quelle différence avec mon Canada… Je visite la famille en Israël et en profite aussi pour m’adonner à mon sport favori, le VTT… Bien sûr c’est différent de chez moi et la chaleur impose de boire au moins 3 litres d’eau par jour…Mais l’expérience est vraiment inoubliable ! ». Outre le Canadien et la Sud Africaine, nous avons aussi rencontré « à la buvette du désert » des étudiants Européens (Français, Espagnol, Anglais) en mission archéologique… Décidément, le désert du Néguev est paradoxalement peuplé…L’hospitalité bédouine largement vérifiée, nous voilà en route vers « Timna Park » à seulement 25 km d’Eilat. Au centre de la vallée d’Edom, il s’étend sur 60 km2. C’est le résultat de l’activité tectonique à l’origine de la dépression Syro Africaine. L’extraction du cuivre a commencé voici 6.000 ans : ici se trouvent les mines de cuivre les plus anciennes du monde ! Les sites ont été découverts ces 30 dernières années par l’équipe du professeur Beno Rotenberg. On parcourt la route du cuivre en voiture (environ 2 heures 30) après avoir participé à la projection d’une présentation multimédia très instructive. De nombreux points d’intérêt jalonnent le parcours dont le champignon géant sculpté naturellement dans le sable rouge, les Piliers du Roi Salomon et le Sanctuaire de la Déesse Hathur, le Lac Timna et le campement de Nechuchtan, les arches et les canyons… Avec un peu de chance vous apercevrez aussi des troupeaux de gazelles et de chevreuils ! Internet : http://www.redseadesert.comEilat, à l’extrême sud d’Israël Enserrée entre la Jordanie et l’Egypte, Eilat est la frange littorale de 12 km de long qui termine la terre d’Israël. Dynamique et festive, la cité d’Eilat apparaît telle un mirage après la traversée du désert. Rigoureusement sécurisée, cette petite portion de Mer Rouge est le lieu de prédilection estivale des Israéliens mais aussi des touristes venus du monde entier (surtout en hiver) pour découvrir ce véritable coin de paradis fier de revendiquer 359 jours de soleil par an ! La mer y affiche entre 21 et 25° toute l’année. Mais c’est plutôt sous les eaux qu’Eilat cache ses richesses avec des récifs coraliens et une faune sous-marine incroyablement riches. Les coraux sont protégés grâce au « Coral Beach Nature Reserve », domaine marin où toute activité nautique (même la baignade) est prohibée. C’est à ce prix que le fragile écosystème peut survivre. De nombreux tours de bateaux à fond de verre sont organisés dont le plus fameux est le Yellow Submarine. L’observatoire sous-marin de Coral World « The Coral World Underwater Observatory » est un véritable aquarium « dans la mer » qui abrite poissons, éponges, coraux, invertébrés, requins ou tortues marines. ![]() Pour vous expliquer la relation privilégiée que nous avons, dernièrement, notre femelle Dana est venue accoucher à côté de l’équipe… Nous poursuivons aussi un programme de thérapie pour les enfants notamment autistes et les résultats sont spectaculaires. Toujours sans déranger les dauphins nous recevons des étudiants du monde entier au centre de recherche. En liaison avec d’autres expériences du même type, nous participons à des échanges internationaux pour confronter nos observations ». Nous avons pu faire l’expérience de la nage avec les dauphins vêtus de combinaisons et armés de palmes, masques et tubas. Les consignes sont strictes : ne pas toucher les dauphins. Seulement regarder ! Seul l’instructeur a le droit d’être plus familier. C’est un peu frustrant mais il faut dire aussi que la masse des dauphins, sous l’eau et à travers le masque est particulièrement impressionnante… Internet : http://www.dolphinreef.co.il Eilat recèle encore de nombreux lieux à visiter dont « Kings City », (La Cité des Rois), un parc d’attractions situé au bout de la promenade, près de la lagune. Dans un éblouissant palais type Disneyland, venez voyager à travers le temps et découvrir la caverne des illusions. Une expérience sensorielle comprenant 65 éléments interactifs, des labyrinthes, une pièce déformée, des équipements optiques spéciaux et des hologrammes pour vérifier la relativité de votre vision. La caverne de la Bible évoque les récits et conduit à une autre caverne-grotte peuplée de stalagtites, stalagmites,chutes d’eau et gazelles. Les chutes d’eau du Roi Salomon sont le must du parc : au cours d’une croisière vous y découvrirez tout un monde de légendes aux terme duquel vous plongerez à l’issue d’un raide toboggan tumultueux dans le lac d’arrivée. Le retour à l’aéroport de Tel Aviv permettra de traverser le désert en sens inverse. On notera que malgré des conditions de vie souvent stressantes (nul n’est à l’abri de menaces terroristes aveugles, pas même en Europe d’ailleurs !) les Israéliens ont un dynamisme et une joie de vivre mêlés à une sorte de fatalisme. N’ont-ils pas en 50 ans domestiqué le désert et fait pousser, dans les kibbouzs, les végétaux les plus insensés compte tenu de la rareté de l’eau. D’ingénieux systèmes d’irrigation sont arrivés à maîtriser la culture des fruits et légumes les plus friands en besoins hydrauliques. Fertiliser le désert est un pari gagné. Un autre challenge reste à conquérir, celui de la paix. Internet : http://www.otisrael.com et http://www.tourism.gov.il |
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Déjà, à l’arrivée, on peut apprécier la modernité de la ville et de ses infrastructures. Une jeune ville (moins de 100 ans) en évolution constante où les immeubles poussent comme des champignons en même temps que les lieux de réjouissance. Ces deux dernières années, on recense 50 restaurants supplémentaires le long du nouveau port et au nord de la ville. Des quartiers entiers revivent sous l’impulsion des promoteurs, des artistes… Ainsi en est-il de Neve Tzedek devenu en peu de temps le quartier branché : le « Soho » de Tel Aviv, se plaît-on à dire ici en comparaison avec New York. N’appelle-t-on pas Tel Aviv « T.A » en référence au « N.Y » de New York ou à « L.A. »… Neve Tzedek est le site de la première implantation juive hors des murs de Jaffa qui a été entièrement restauré pour faire la place aux boutiques à la mode et échoppes de créateurs en tous genres. Tout près, le Camel Market est un véritable souk coloré qui vous fait passer - en quelques pas - de l’occident le plus moderne à un orient aux effluves épicées.
Tel Aviv, «la colline du printemps» en hébreu capitalise 9 mois de soleil par an ! Fondée sur des dunes de sable en 1909 par les pionniers venus d’Europe de l’Est, c’est la capitale culturelle, économique et industrielle du pays comprenant plus d’un million d’habitants. Elle incarne le côté moderne de l’Etat Hébreu. Les Israéliens disent : « On va à Jérusalem pour prier, à Haïfa pour travailler et à Tel Aviv pour prendre du bon temps… » Située en plein centre d’Israël, Tel Aviv offre une promenade de front de mer à la longue plage de sable blanc, frange côtière de plus de 5 km, bordée d’immeubles cossus, de restaurants, d’hôtels de luxe… De nombreux architectes de renommée internationale y ont laissé leur empreinte dont ceux de la fameuse école «Bauhaus» (cubisme allemand de l’entre-deux guerre) dont s’inspira Le Corbusier. La Tour Azrieli, avec son 49ème étage panoramique, est le centre d’observation le plus élevé du Moyen-Orient. Véritable musée à ciel ouvert, l’ensemble architectural a été inscrit récemment au Patrimoine Mondial de l’Humanité par l’Unesco. Côté culturel, Tel Aviv est le siège de l’Orchestre Philarmonique d’Israël à la réputation internationale et qui donne de nombreux concerts dans les théâtres et auditoriums de la ville. C’est aussi le lieu de nombreux musées dont les plus fameux sont Beth Hatefutsoth, le Musée de la Diaspora Juive, le Tel Aviv Museum of Art et le Eretz Israel Museum incluant les fouilles archéologiques d’une ancienne cité Philistine.

Sertie dans ses remparts, la vieille ville est divisée en quatre zones représentant les différentes communautés : les quartiers arménien, chrétien, musulman et juif. Chaque quartier regorge de références religieuses et sacrées dont l’église du Saint Sépulcre (abritant le tombeau du Christ) pour les Catholiques que l’on atteint après avoir parcouru la « Via Dolorosa », chemin de croix qu’aurait emprunté le Christ ; ou encore le Mur des Lamentations pour les Juifs, appelé aussi «Mur Occidental», ou « Kotel » en hébreu, lieu le plus saint du Judaïsme, qui est en fait le seul vestige du Temple d’Hérode le Grand en 20 avant J.C. La visite de la vieille Jérusalem se fait entièrement à pied au hasard des rues pavées, des souks colorés où cohabite tout un «merchandising» des différentes religions, et des bâtiments chargés d’Histoire. 


Après la visite d’Yad Vashem, tout près de là, on fera une halte à Ein Kerem («la source des vignes» en hébreu»), village de Jean le Baptiste suivant les écrits bibliques. Encaissé au fond de la vallée, Ein Kerem, paisible et verdoyant comporte plusieurs églises dont celle où Elisabeth se serait cachée pour échapper au «Massacre des Innocents» perpétré par Hérode. Dans la cour de l’église de la Visitation, les panneaux couverts de carreaux représentent le «Cantique de Marie» en 40 langues.
Le tout à une échelle 1/25ème. Le tour de Mini Israël présente la diversité historique, culturelle et religieuse du pays, son architecture, ses lieux saints et ses sites archéologiques. Le centre des visiteurs dispose d’un restaurant, une boutique, une tente pour réceptions, un café et des kiosques, une pépinière d’arbres bonsaïs, une salle de conférence ou encore des guides audio en plusieurs langues. Internet : 

Ici, toutes les conditions sont réunies pour une exceptionnelle remise en forme : thalasso, application de boues minérales, cures thérapeuthiques (maladies de la peau, dermatoses, psoriasis, rhumatismes)... Même le soleil (qui brille 330 jours par an) réduit les effets nocifs des UV pour vous procurer un bronzage de rêve ! La pureté de l’air, riche en oxygène et en brome (10% d’oxygène de plus que sur les rives de la Méditerranée) contribue à apaiser le stress et faciliter la relaxation.
Déjà Cléopâtre avait connaissance des lieux et utilisait des produits cosmétiques fabriqués ici. Mais ce site magique est en danger : il faut absolument pallier l’évaporation de la Mer Morte sous peine de la voir complètement asséchée d’ici quelques décennies ! En collaboration avec le voisin d’en face, la Jordanie, Israël étudie le principe d’un canal qui relierait le fleuve Jourdain à la Mer Rouge en "hydratant" au passage la mer de sel…
Massada (de l’hébreu metzuda «forteresse») dresse son éperon rocheux à 440 mètres au-dessus de la Mer Morte sur la pente Est du désert de Judée. formidable «nid d’aigle» bâti par Hérode le Grand, la forteresse est inscrite au Patrimoine Mondial de l’Humanité (Unesco) depuis décembre 2001. Hérode y construisit, entre 37 et 4 Avant J.C. de fabuleux palais ainsi que d’incroyables fortifications et un système d’irrigation très élaboré. Flavius écrivit : «Hérode avait fait tailler tant de citernes dans le roc pour conserver l’eau de pluie, que des sources n’auraient pu en fournir davantage». Ces citernes pouvaient recueillir 40.000 m3 d’eau. Hérode pensait se protéger à la fois de son peuple prêt à la révolte et de la fameuse Cléopâtre qui poussait Antoine à le faire renverser ! Massada abrita la révolte des Zélotes juifs insurgés contre Rome dès 73 de notre ère après la destruction du Temple de Jérusalem. Ils y édifièrent la synagogue dans un bâtiment à l’origine public. Plutôt que d’être réduits à l’esclavage par les Romains, les Zélotes , après avoir résisté trois ans, choisirent de se suicider collectivement : ils étaient environ un millier, hommes, femmes et enfants. C’est un des plus importants symboles de l’héroïsme du peuple juif. Après cet épisode tragique la forteresse fut occupée par les Romains puis abandonnée, ensuite aux 5/6èmes siècles, des moines chrétiens s’y installèrent pour environ un siècle avant de la laisser retomber dans l’oubli à nouveau jusqu’au 19ème siècle. Le site archéologique, très bien aménagé, offre une parfaite lisibilité des différentes époques de sa splendeur. Depuis son identification en 1842 par les explorateurs Smith et Robinson, de nombreuses recherches et études ont été entreprises. On y monte soit par le téléphérique, soit (pour les courageux) par le «Sentier du Serpent» à flanc de montagne.
En hébreu, Ein Gedi signifie «Source du chevreau» sûrement à cause des gazelles ou autres antilopes qui y sont déjà référencées dans La Bible. C’est une véritable Réserve Naturelle de 450 hectares aménagée par les habitants du kibboutz créé en 1956. La région était déjà occupée 3.000 ans avant notre ère et on dit que David, voulant échapper aux hommes du Roi Saül, trouva refuge à Ein Gedi, oasis naturelle et luxuriante. L’eau y tombe en cascades (La chute Shulamit atteint 185 mètres de haut) et plusieurs itinéraires pédestres convergent vers de fraîches vasques d’eaux limpides enchâssées dans des canyons profonds. Ce Parc Naturel est le domaine d’une flore et d’une faune riches et variées : léopard, hyène, renard rouge, loup, chauve-souris ainsi qu’une multitude de serpents, batraciens et d’oiseaux dont de superbes rapaces...
Après une balade à travers cet univers paradisiaque, la découverte du kibboutz «Ein Gedi» et de son extraordinaire Jardin Botanique le sera tout autant : dès leur arrivée, les pionniers d’Israël ont bien compris que les arbres et les fleurs symboliseraient d’une part leur victoire sur le désert, la solitude, la chaleur et le sel et de l’autre l’immense faculté qu’ils ont eue à adapter un environnement hostile en créant un paradis dans le désert. Le Jardin Botanique, inscrit dans l’association mondiale des Jardins Botaniques, est le seul au monde à se trouver au milieu d’un village. Il s’est enrichi au fil des années pour compter aujourd’hui plus de 1000 espèces de cactées, des palmiers dattiers de toutes sortes, une qualité impressionnante de plantes désertiques du monde entier, des plantes de la forêt tropicale, des arbres endémiques ou encore des plantes citées dans la Bible comme la myrrhe et l’encens. Il est hallucinant de voir qu’un baobab, un ficus ou un flamboyant d’une vingtaine d’années sont, ici, aussi grands qu’un arbre séculaire dans d’autres régions !
La Route 90 suit la Mer Morte puis traverse le désert du Néguev pour arriver à Eilat, petite enclave israélienne – et station balnéaire réputée – située sur la Mer Rouge au fond du Golfe d’Aqaba. Avant d’arriver à cette prochaine étape, la traversée du désert permet d’apprécier toute la beauté des canyons de la Route des Epices. Arrêt au « Maktesh Ramon » (Cratère Ramon), un gigantesque trou de 300 mètres de profondeur, 7 km de large et 35 km de long. Un phénomène géologique unique, bien expliqué au « Visitor Center ». A Wadi Hawarin, nous allons faire l’expérience de l’escalade dans ce lieu minéral. Notre instructeur, Avi, explique les rudiments de la descente en rappel et s’affaire aux préparatifs de l’expédition… Eric se sacrifie : c’est lui qui descendra pour que nous puissions faire les photos…
Après la séquence « émotion », nous voici à nouveau dans le désert à la rencontre des Bédouins. Au campement « Be’erot », nous aurons la surprise de croiser des vététistes… Canadiens ! En effet, Joseph qui est venu spécialement de Montréal pour assister aux noces de son cousin Tom avec Sheley (Sud Africaine qui a émigré en Israël), pédale avec les futurs mariés et s’éclate vraiment dans le désert. « Quelle sensation de liberté, dit-il, et aussi quelle différence avec mon Canada… Je visite la famille en Israël et en profite aussi pour m’adonner à mon sport favori, le VTT… Bien sûr c’est différent de chez moi et la chaleur impose de boire au moins 3 litres d’eau par jour…Mais l’expérience est vraiment inoubliable ! ».
Outre le Canadien et la Sud Africaine, nous avons aussi rencontré « à la buvette du désert » des étudiants Européens (Français, Espagnol, Anglais) en mission archéologique… Décidément, le désert du Néguev est paradoxalement peuplé…
L’extraction du cuivre a commencé voici 6.000 ans : ici se trouvent les mines de cuivre les plus anciennes du monde ! Les sites ont été découverts ces 30 dernières années par l’équipe du professeur Beno Rotenberg. On parcourt la route du cuivre en voiture (environ 2 heures 30) après avoir participé à la projection d’une présentation multimédia très instructive. De nombreux points d’intérêt jalonnent le parcours dont le champignon géant sculpté naturellement dans le sable rouge, les Piliers du Roi Salomon et le Sanctuaire de la Déesse Hathur, le Lac Timna et le campement de Nechuchtan, les arches et les canyons… Avec un peu de chance vous apercevrez aussi des troupeaux de gazelles et de chevreuils ! Internet :
Enserrée entre la Jordanie et l’Egypte, Eilat est la frange littorale de 12 km de long qui termine la terre d’Israël. Dynamique et festive, la cité d’Eilat apparaît telle un mirage après la traversée du désert. Rigoureusement sécurisée, cette petite portion de Mer Rouge est le lieu de prédilection estivale des Israéliens mais aussi des touristes venus du monde entier (surtout en hiver) pour découvrir ce véritable coin de paradis fier de revendiquer 359 jours de soleil par an ! La mer y affiche entre 21 et 25° toute l’année. Mais c’est plutôt sous les eaux qu’Eilat cache ses richesses avec des récifs coraliens et une faune sous-marine incroyablement riches.
Les coraux sont protégés grâce au « Coral Beach Nature Reserve », domaine marin où toute activité nautique (même la baignade) est prohibée. C’est à ce prix que le fragile écosystème peut survivre. De nombreux tours de bateaux à fond de verre sont organisés dont le plus fameux est le Yellow Submarine. L’observatoire sous-marin de Coral World « The Coral World Underwater Observatory » est un véritable aquarium « dans la mer » qui abrite poissons, éponges, coraux, invertébrés, requins ou tortues marines. 
Pour vous expliquer la relation privilégiée que nous avons, dernièrement, notre femelle Dana est venue accoucher à côté de l’équipe… Nous poursuivons aussi un programme de thérapie pour les enfants notamment autistes et les résultats sont spectaculaires. Toujours sans déranger les dauphins nous recevons des étudiants du monde entier au centre de recherche. En liaison avec d’autres expériences du même type, nous participons à des échanges internationaux pour confronter nos observations ». Nous avons pu faire l’expérience de la nage avec les dauphins vêtus de combinaisons et armés de palmes, masques et tubas. Les consignes sont strictes : ne pas toucher les dauphins. Seulement regarder ! Seul l’instructeur a le droit d’être plus familier. C’est un peu frustrant mais il faut dire aussi que la masse des dauphins, sous l’eau et à travers le masque est particulièrement impressionnante… Internet :
Eilat recèle encore de nombreux lieux à visiter dont « Kings City », (La Cité des Rois), un parc d’attractions situé au bout de la promenade, près de la lagune. Dans un éblouissant palais type Disneyland, venez voyager à travers le temps et découvrir la caverne des illusions. Une expérience sensorielle comprenant 65 éléments interactifs, des labyrinthes, une pièce déformée, des équipements optiques spéciaux et des hologrammes pour vérifier la relativité de votre vision. La caverne de la Bible évoque les récits et conduit à une autre caverne-grotte peuplée de stalagtites, stalagmites,chutes d’eau et gazelles. Les chutes d’eau du Roi Salomon sont le must du parc : au cours d’une croisière vous y découvrirez tout un monde de légendes aux terme duquel vous plongerez à l’issue d’un raide toboggan tumultueux dans le lac d’arrivée.
Le retour à l’aéroport de Tel Aviv permettra de traverser le désert en sens inverse. On notera que malgré des conditions de vie souvent stressantes (nul n’est à l’abri de menaces terroristes aveugles, pas même en Europe d’ailleurs !) les Israéliens ont un dynamisme et une joie de vivre mêlés à une sorte de fatalisme. N’ont-ils pas en 50 ans domestiqué le désert et fait pousser, dans les kibbouzs, les végétaux les plus insensés compte tenu de la rareté de l’eau. D’ingénieux systèmes d’irrigation sont arrivés à maîtriser la culture des fruits et légumes les plus friands en besoins hydrauliques. Fertiliser le désert est un pari gagné. Un autre challenge reste à conquérir, celui de la paix. Internet :
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